ENTREZ DANS LA LEGENDE DU RALLYE PARIS DICKER... LA PLUS GRANDE COURSE DE "SUFFE" DRIVING SE DEROULE SUR LE CIRCUIT POPAUL RICARD DE SCHLAPSHEIM
EN SUFFE DRIVING, LES PILOTES AUSSI FONT LE PLEIN.
"Rally Paris Dicker". Ces seuls mots font frémir des foules entières d'amateurs de ce sport mécanique extrême qu'on appelle ici : "le suffe driving". Plus, qu'une passion sportive, c'est un véritable culte que lui vouent tous les amateurs de sports mecalcooliques d'Alsace, d'outre Vosges, outre Rhin et outre tombe.
Les règles, sont simples: tu bois, tu roules, tu te plantes.
Une formule bien simpliste en apparence. Et en réalité aussi. C'est ce qui a séduit le public, de plus en plus nombreux à chaque édition du Rallye Paris Dicker.
En effet, les jours de course, dès huit heure du matin, les spectateurs se massent sur le parking (s'il ya des kinés dans la foule) pour voir les pilotes se garer. Et certains pilotes n'hésitent pas à faire le spectacle pour quelques spectateurs ébahis.
Mais la majorité des specktateurs est dejà dans les gradins du circuit de Schlapsheim (le daytona alsacien), pour se gaver de Knacks, à l'affût de la moindre star qui pourrait pointer son nez hors des stands. Mais à cette heure, les pilotes peaufinent les derniers détails, ajustent les mécaniques et surtout font le plein. Le plein d'alcool.
"l'essentiel c'est de bien gérer ses pleins : on a droit à 60 arrêts aux stands mais le tout c'est de tenir l'alcool" nous explique Rolles, chauffeur aggueri. "j'ai jamais passé le permis, je ne sais pas vraiment conduire, mais avec 2 grammes dans le sang, je suis à 120 voir 200%."
En suffe driving, les stars sont : Bernard Dickfratz, notre maire, Rolles, le patron du Pmu, Benoit "XVI soupapes" Chtourny, le garachiste et Kansas, célèbre comique lorrain.
Vers midi, une rumeur s'élève de la foule : Tels des gladiateurs, les suffe driveurs entrent sur la piste au volant de leur infernales machines et se placent avec maitrise sur la piste de départ.
Plus de 50 bolides, prêts à bondir se placent dans un vacarme assourdissants de mécaniques qui ne demande qu'à rugir. Le silence se fait dans la foule. Les chromes brillent, sous le soleil de Schlapsheim, la tension est à son comble. Dans quelques secondes se déchainera le feu des enfers (putain quel style! quand je pense que j'ai eu que 10.5 à la dernière rédaction de mon fils : "Quel métier je voudrais faire plus tard à part chômeur et chanteur de Kyo")
Quelques pilotes, parmis les meilleurs, ont oubliés de détacher leur caravane en prenant le départ de la course...
Le spectacle n'en sera que plus intense.
12h01, le top départ est donné et les voitures se lancent dans la course. Dans le plus pur style du suffe Driving, les plus endurcis des pilotes font parler le métier et calent immédiatement sur la ligne de départ, pour le plus grand plaisir des specateurs . Histoire se faire ramener au stand et faire le premier plein... de météor. Pendant, ce temps, les jeunes loups du suffe driving tentent d'impressioner le public avec des figures de leur cru.
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En vain. Les vieux briscars de l'alcool sportif au volant auront le dernier mot. Bernard Dickfratz, pourtant handycapé par sa caravane qu'il avait aussi oublié d'enlever emmène sa Bx leader en tête de la course en gérant habilement ses arrêts aux stand et ses collisions avec le platane du circuit.
Même l'habile Benoit XVI soupapes ne parvient pas à le rattraper malgrè un taux d'alcolemie s'approchant des 6 grammes.
Le people de l'épreuve, Kansas arrache une honorable 3ème place, à 0.1 grammes seulement de Benoit
Pour le néophytes, le Suffe Driving est une discipline de sport automobile, née à Schlapsheiem à la sortie des cafés de notre notre commune.. C'est l l'ouverture en novembre 1979 du légendaire, night club : le Mobylette Flandria Club, (rebaptisé Macumba Tracteur club en avril 1980, puis Subvai en février 1981, et enfin Chihème troua en décembre 1981 et enfin Macumbababababababababa' ba en janvier 1982 - allez voir le site officiel du Macumbababababababababa' ba ainsi que l'apparition de tablots horizon revues et corrigées par Benoit Sturny (Dit Benoit XVI soupapes) qui vont provoqué le début des compétitions.
Très vite, les pilotes s'organisent en fédération et se voient offrir, avec la bénédiction de la municipalité, une ancienne abbaye à l'abandon dont l'architecture se prète admirablement à la course automobile. 
Après quelques travaux : Installation de gradin dans la cour intérieure l'abbaye devient un magnifique ciruit. Le succès du sport va attirer les sponsor et c'est Popaul Ricard qui aura l'honneur de donner son nom au circuit. (les autre marques d'alcool ne seront pas en reste puisqu'elles laissenront leur nom aux endroits mythiques du circuit : Kronembourg aura sa chicane, Météor son virage (avec platane en fermeture), Fischer aura son epingle, (au frein à main) et Ancre la buvette).
Le succès est tel, que la fédération va bientôt lancer un catalogue de goodies Suffe Driving :
- La balle de Tennis pour l'attache caravane à l'éfigie de Bernard Dickfratz.
- l'éthylomètre qui empêche de conduire sous 0.4 grammes.
- Le coupe ongle "Rally Paris Dicker"
- Le Poncho " Suffe Driving"
- L'ouvre bouteille-radio réveil FM bloqué sur RTA "Suffe Driving"
Commentaires
Quantic - site) - lien - mardi 26 avril 2005 14:32
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