VOTEZ POUR LE PLUS GRAND ALSACIEN DE TOUS LES TEMPS
SPECIAL FOOTBALL
Beaucoup de candidates mais peu d'élus...
Aujourd'hui, l'élection du plus grand alsacien de tout les temps se concentre sur le football. L'Alsace regorge de talents footbalistiques :
dont, Robert Wurtz, le Nijinski du sifflet à roulette,
Yannick Rotr, Arsene Wenger, les Ultra Boys 90
Mais n'oublions pas :
MARC KELLER

: souvenez vous: Marc keller, l'idole de toute un stade, celui qui mouillait son maillot pour le racing, celui qui d'un simple clin d'oeil vers le kop faisait tomber les supportrices comme des mouches. Marc Keller, c'était des jambes, qui courraient, marquaient pour Strasbourg, mais c'était aussi un cerveau. Marc c'était l'intellectuel du foot (non pas parce qu'il portait des lunettes comme laurent fignon mais parce que parrallement à sa carrière de haut niveau, il passait un master d'international management of vendre the frites in the macdo).
Marc keller, c'est aussi un mystère : sur sa période Anglaise (il jouera à West Ham), il ne livre que très peu d'informations. Comme s'il préferait jeter un voile pudique sur une période sombre de sa vie. Mais nous avons enquêté et nous pouvons réveler le secret de Marc Keller:
En 2000, alors que Marc fait partie de l'effectif de West Ham, mais ne joue pas beacoup (la faute à de nombreuses blessures) Marc se fait approcher par Steven B. Root, producteur de films indépendants à caractère érotiques. Steven a compris le potentiel de sex symbol de Marc et souhaite l'exploiter. Keller est plutôt désoeuvré, Steven et lui sympathisent, et ils conviennent d'un accord : Marc jouera dans les films de Steven mais conservera l'anonymat. Pour ne pas être reconnu, il est affublé d'une épaisse moustache brune et d'un pseudonyme que Marc choisira, en hommage à son idôle : HAKAN SUKUR.
Commence alors pour Marc, ou plutôt pour HAKAN, une longue série de tournage : "HAKAN a betschdorf" ou le début des aventures de Hakan, "HAKAN, salit moi les cheveux" (entièrement tourné en V.A, version alsacienne, ce qui donne : "HAKAN, mach min' hoch dräckish"), "HAKAN, réparare moi la photocopieuse" et enfin "HAKAN sans fil" qui sera la seule contribution à la cause gay de sa filmographie et qui marquera la contribution de sa collaboration avec Steven B. Root. D'après des informateurs fiables, dont Dafid Puchafas, HAKAN aurait déclaré :" moi Homosexuel? Plutôt me faire encul..."
Bien sûr ces informations sont entièrement confidentielles mais fiables : elles nous ont été vendus avec d'autres scoops fabuleux concernant les réseaux pédophiles cocaïnomanes au sein du sénat, le traffic d'organes humains au sein de l'éducation nationale, le recrutement d'extraterrestres dans l'élite du GIGN et l'infiltration des services secrets français par des canards de barbarie.
FREDDY BERMUDASCHLANZER (dit "R12 Tieruf kotzer", dit "Disco KopffStoss")

Inconnu du grand public, Freddy (dit Spitzschisser) mériterait de se faire connaitre : c'est comme on dit ici, un Grand Monsieur. Outre sa capacité à se faire affubler des surnoms les plus ridicules, Freddy (dit "Fernet Branca Bad Trip", dit "Club-House Hosseschisser") a été une véritable léchende vivante du football local. A l'instar de son idole, Cantona, Freddy (dit "cabinet deckel putzer") a su l'illustrer pas des frasques aussi spectaculaires qu'inoubliables : alors qu'il joue dans l'équipe poussin IV de Schlapsheim, à 16 ans, Freddy se fait radier à vie par la Lafa pour arrivée sur le terrain en état d'ivresse au volant d'un véhicule (un 4X4 Lada Niva pour être précis).
Alors que Freddy (dit Elsasser Di Meco) se croit condamné à ne plus jamais jouer au foot, il se rabat sur le supporting et fonde le premier club d'ultra pour un club qui joue en promotion excellence : le FC Schlapsheim aura désormais ses Ultras: les Ultras buewes 70,5. Frappé d'une interdiction de passer son permis de conduire pour d'obscures raisons d'ordre juridique, il suivra son club sur tous les déplacement en motoculteur ISEKI accroché à une remorque dans laquelle il transporte tout le matériel de supporter. A la même époque, Freddy (dit "Bombierfescht samba Vickser" se découvre une passion pour Eric Cantona: même caractère entier, même passion du sport, même intégrité... Les hommes sont de la même trempe : quand Cantonna traite Henri Michel de sac à merde, Freddy (dit "Oumpapah Haasebockficker", dit "Reuleuleu Iseki volbolle fahrer") traite l'entraineur de Shlapsheim de Tracksack. Les destins sont similaires, et ne manqueront pas de se croiser : Freddy (dit "Motoculteur Strasky") achète un billet sur un ferry et traverse la Manche : direction Manchester. Il veut voir jouer son idole dans l'antre magique de Old Trafford. Freddy (dit "Schweiermutter Cow boy") s'installe en bordure du stade. De sa place, il peut presque toucher les joueurs du bout des doigts.
Le king Eric s'approche de la ligne de touche, Freddy (dit "Leverwurst Dark Vador") n'y tient plus et interpelle son idole : "Eric tu met des crampons de combien?"
Eric, accessible à toutes les demandes, veut montrer ses semelles et répond de manière démonstrative
Malheureusement, le malentendu est total : ce qui était juste une discussion entre un fan et son idole est pris par la presse outre-manche pour une agression caractérisée. Les tabloids de la perfide Albions s'en mêlent, montent l'affaire en épingle, et font suspendre Cantona. La sanction de la fédération sera sévère, mais le public ne s'y trompe pas : suite à cette dédicace en forme de High kick, Eric deviendra là bas un Dieu. "Si je suis devenu une idole, en Angleterre, je le dois à Freddy (dit "Flammekueche Star treck")" confie le footballeur mythique.
Les deux hommes entretiennent depuis lors une relation amicale des plus poignante et il n'est pas rare de les voire échanger quelques passes sur le stade de Schlapsheim. Si vous passez par chez nous, peut être les verrez vous faire quelques reprises de volées dans les pommiers....
Commentaires
Quantic - site) - lien - mardi 17 mai 2005 15:13
Ajouter un commentaire